Nos rendez-vous pour l'été 2014 !
La fête de Mézerville, ce sera du 22 au 24 Août, avec, dans la cour du Château

Dimanche 24 Août à 18h00 : Le Trio Bergin' et la chanson française Au programme Claude Nougaro, Serge Gainsbourg, Charles Trenet, Henri Salvador, Boris Vian...

Eléments de l'histoire du château

XIIIe siècle

Mézerville apparaît pour la première fois dans l’acte d’acquisition fait par Raimond-Roger, comte de Foix, des fiefs de Molandier, La Louvière, Mézerville auprès de Bernard et Sicard de Montaut (Doat, volume 169, fol.139-141), le 6 janvier 1208.

Sicard de Montaut, allié des croisés, participe au siège de Toulouse en 1218. On lit dans la Chanson de la croisade albigeoise : « A la tête des croisés le comte de Montfort s’élance rapidement le premier, à sa suite Sicard de Montaut et son gonfanonier, Jean de Berzy et Foucaud… ». Sicard est blessé à Baziège en 1219, il rejoindra le comte de Toulouse ultérieurement.

Les fiefs cités plus haut constituent à cette époque la frontière nord-est du comté de Foix. Il est probable que Sicard de Montaut ait cherché à protéger ou à récupérer ses biens en s’alliant à Simon de Montfort.
Dans quelques-unes de ses chroniques « A la découverte de la Piège », Gaston Tissinier évoque la présence du catharisme dans la région.

Propriétaire des lieux, le comte de Foix héberge à Mézerville, sans doute avec le titre de châtelain, noble Pierre-Raimond de Rabat. Suspecté de catharisme, ce dernier est interrogé (page 141) par l’inquisiteur Bernard de Caux en 1246 (Cahiers de Bernard de Caux, Doat XXII, traduction Jean Duvernoy) :

« ..L’an du Seigneur 1246, le 6 des ides de juillet (9 juillet 1246), Pierre-Raimond de Rabat chevalier qui demeure à Mézerville, témoin ayant prêté serment dit : j’ai vu à Belestat (entre Saint-Sernin et Mézerville) des parfaits résidant publiquement, ainsi qu’en plusieurs autres lieux. Mais je n’ai eu alors aucun commerce avec eux. Il y a seize ans environ.
- Item, j’ai vu des parfaits savoir Bertrand Marty
(de Caillavel, commune de Belflou) et son compagnon à Montségur, et, j’ai vu là avec eux Arnaud Roger, Bertrand de Congost, Raimond de Pereille, et Corba sa femme, mais je n’ai pas adoré ni vu adorer. J’ai quand même entendu un peu de la prédication de ces parfaits. Il y a quinze ans environ.

- Item j’ai vu à Fanjaux le parfait Agulher dans sa propre maison, mais je n’ai rien fait ou dit avec ce parfait.
Il s’est confessé à frère Guillaume Arnaud et à frère Ferrer, et il reconnaît que ses confessions sont vraies, et il abjura l’hérésie et jura…
Témoins Arnaud, prieur de Saint-Sernin, frère Guillaume Pelhisson, Nieps, clercs, frères Bernard et Jean inquisiteurs.
Par la suite il reconnaît qu’il avait adoré, ainsi qu’il est contenu dans sa confession. Et il reconnaît aussi qu’il a cru que c’étaient des bonshommes quand il adorait. Mêmes témoins. »

Dans le registre de l’Inquisition de Jacques Fournier en 1320, un personnage important de Montaillou, Béatrice de Planissoles, châtelaine du lieu, suspectée de catharisme, est interrogée à plusieurs reprises par l’évêque. Elle tente de fuir une convocation à Pamiers, se réfugie à Belpech et fait appel à l’un de ses anciens amants, Barthélémy Amilhac alors prêtre à Mézerville qui vient la retrouver.

« Il me dit que j’avais eu tort de fuir, qu’il me fallait revenir et comparaître devant monseigneur l’évêque. Je répondis que je ne le ferais en aucune manière…Le prêtre me dit : si c’est ainsi, prenez cet argent et il me donna huit tournois d’argent…dit qu’il ne m’abandonnerait pas jusqu’à ce que je fusse à Limoux, mais qu’après la fête de l’invention de Saint-Etienne (5 août), fête pour laquelle il lui fallait être à Mézerville parce que c’est la fête du lieu, il me conduirait à Limoux…Je me réjouis de l’entendre…Nous allâmes, moi, ce prêtre et un sergent de Belpech, au Mas-Saintes-Puelles où je fus arrêtée par les gens de monseigneur l’évêque et amenée par eux auprès de lui. »

Il est remarquable que de nos jours l’église paroissiale de Mézerville soit toujours dédiée à Saint-Etienne, et que en 1738, elle était une annexe de Sainte-Camelle. (Dictionnaire du département de l’Aude par l’abbé Sabarthès).

Il faut ensuite attendre plus d’un siècle pour retrouver trace de l’histoire de Mézerville. Siècle au cours duquel la peste sévit et décime plus du quart de la population.

Nous savons toutefois qu’au XIV° siècle, Gaston Phébus est propriétaire de Mézerville. Nous nous plaisons à imaginer qu’il venait y chasser et que c’est là, devant la barrière des Pyrénées qu’on voit se dresser au loin depuis la cour du château, qu’il a composé le toujours célèbre « Se canto »,  devenu au cours des siècles comme un hymne du sud-ouest de la France !

XVe et XVIe siècles

 

 

Armes : selon ses sceaux, un aulne à trois branches (sans doute d’or à l’aulne de sinople). Cimier : une main appaumée.

Armes d’Aulon

Aux Archives Départementales de la Haute-Garonne, série B, nous avons trouvé une indication datée de 1486 attribuant Mézerville au chevalier Jehan d’Aulon (1390-1458), conseiller du roi et sénéchal de Beaucaire.

Cette indication figure dans les actes du procès qui opposa le petit fils de Jehan d’Aulon à Hélène de Mauléon. A l’issue de ce procès, Mézerville est attribué au petit-fils, comme faisant partie des biens propres apportés par feu Jehan d’Aulon lors de son mariage. En effet une autre indication, antérieure, nous est donnée par Maurice Vuillier dans « Histoire de la famille de Mauléon ». Il cite Hélène de Mauléon, dame de Caudeval, mariée le 23 septembre 1428 à Jehan d’Aulon, chevalier, seigneur de Mézerville, Peyrefitte et Belesta.

Jehan d’Aulon, personnage considérable selon l’historienne Régine Pernoud , « est célèbre pour avoir été pour Jeanne d’Arc le compagnon de tous les instants » de Poitiers à Rouen puisqu’il fut fait prisonnier avec elle. Le roi Charles VII l’avait choisi pour veiller personnellement sur Jeanne parce qu’il était « le chevalier le plus sage et de l’honnêteté la plus éprouvée de tout son entourage ». Sa conduite auprès d’elle lui valut d’être investi par Charles VII de plusieurs missions de confiance. « Lors de son entrée solennelle à Paris en 1437, c’est lui qui à pied tenait par la bride le cheval du roi ». Ensuite l’archevêque de Reims, Jean Juvenal des Ursins, sollicite son témoignage lors du procès en réhabilitation de Jeanne d’Arc.

La région est alors riche de la culture du pastel et restera le « pays de cocagne » jusqu’à la fin du XVI° siècle.

Décapitation médiévale

D’autres pièces d’archives citent en 1504 un Jean d’Aulon, petit-fils du précédent, comme seigneur de Caudeval et de Mézerville.

Le 23 juin 1517, ce Jean d’Aulon est condamné à avoir la tête tranchée, ses biens confisqués sauf un tiers à ses enfants légitimes !

« …il sera dit que pour punition et réparations de crimes et maléfices commis et perpétrés par ledit Daulon la cour l’a condamné et condamne estre mis sur une charrette ou tombereau lié et attaché le haut du col faire le cours par les rues a coustumes de Toulouse…et apres être amené au pilory et illec avoir la tête tranchée laquelle sera mise au pal qui est pres de la maldroit (maladrerie) du château narbonnois et le corps au gibet de la Salade et a confisqué et confisque au roy tous ses biens desquels sera détracté la tierce partie que la cour a appliqué et applique aux enfants légitimes et naturels d’iceluy Daulon… »

Le même jour, Antoine de Sainte Colombe, son voisin de Labastide (de Couloumat) est condamné à avoir le poing droit coupé et à être banni à perpétuité :

« …il sera dit que pour punition et réparation des cas crimes et maléfices commis et perpétrés par ledit Ste Colombe la Cour l’a condamné et condamne etre mis sur une charrette ou tombereau et lié et attaché faire le cours par les rues et quarefour a coustumes de Tlse…et apres estre mis au pillory et illec avoir le poing droit coupé lequel sera mis et cloué à un pal au lieu appelé de Saint Roque… »

Un fils de Jean, Nicolas d’Aulon, est de nouveau seigneur de Mézerville en 1536. En 1551 il rend l’hommage de vassalité à Castelnaudary à Catherine de Médicis pour la totalité de la seigneurie de Mézerville, avec toute justice, haute, moyenne et basse, et un quart de la seigneurie de Saint-Sernin (Archives de l’Aude, série B).

Sa fille, Paule d’Aulon apporte en dot le château de Mézerville lors de son mariage avec Corbeyran de Rigaud en 1562.

On sait que, un peu plus tard, les protestants pillent les métairies de Mézerville et Sainte-Camelle. D’après les Archives de la famille Martimor,  en 1571, Jean-Jacques de Rigaud de Villemagne, neveu de Corbeyran de Rigaud, commande à Mézerville, fief catholique, une douzaine de soldats.

Il s’empara sur l’ordre du maréchal de Damville de tous les grains qu’il trouva dans les métairies voisines pour payer les soldats qui défendaient son château. Raymond de Martimort n’en fut jamais remboursé. « De plus ce capitaine fit démolir les murs qui entouraient ces métairies pour éviter que les religionnaires n’y fissent de guérites » (Pierre Duffaut dans Histoire de la famille Martimort).

XVIIe et XVIIIe siècles

Armes : D’azur à une licorne d’argent rampant à dextre et à senestre à une main d’argent, tenant une palme : au chef couronné de gueules chargé de cinq étoiles d’or.

 

 

 

Détail de la Crucifixion (Cathédrale de Mirepoix. Tableau de Larivière-Vesontius commandé au 17e siècle par Pierre de Donault, évêque de Mirepoix. On peut aussi voir ces armes, sur un autre tableau commandé par Pierre de Donault, dans une petite église située près du Lac de Monbel)

 

 

Corbeyran de Rigaud vendit Mézerville à noble Barthélémy de Plaigne, co-seigneur de Plaigne, qui mourut en 1613. La seigneurie fut alors vendue à Jean de Donault, bourgeois anobli par sa charge de Trésorier de France.

En 1613, la seigneurie de Mézerville comprenait château, pigeonnier, moulin pastelier, deux moulins à vent et 120 sétérées de terre noble, dont la métairie de Caveroque. La famille de Donault, originaire de Saint-Ybars s’agrégea à la noblesse dans la première moitié du XVIe siècle : elle a fourni une lignée de trésoriers généraux de France, deux évêques de Mirepoix et plusieurs capitaines, chevaliers de Saint-Louis.

En quoi consiste la charge de trésorier général de France pour laquelle les de Donault se succèdent de père en fils tout en gardant le titre de seigneur de Mézerville ? Nous reproduisons le serment que devait présenter le titulaire devant le président de la Chambre des Comptes de Toulouse lors de sa réception :

Vous jurez devant Dieu et ses saints évangiles

Noble Jean de Donault, trésorier général de France en la chancellerie de Toulouse, reçut en 1625, comme seigneur haut justicier, une reconnaissance des habitants de Mézerville et rendit lui-même hommage au roi pour cette seigneurie le 9 janvier 1635.

A la Révolution, François de Donault, capitaine de la lere compagnie de Mousquetaires, chevalier de Saint-Louis, conseiller au Parlement de Toulouse, fut arrêté et conduit à Paris avec son collègue du Bourg, pour y être exécutés le 17 juin 1793.

En 1799, quelques habitants de Mézerville participent à « l’Insurrection des Brigands Royaux » comme en témoigne Gaston Tissinier dans son récit savoureux.

 

XIXe siècle

La famille de Donault conservera le château jusqu’en 1830, date à laquelle il sera acquis par les de Mondini.

Jean de Mondini, premier consul, est député par la communauté de Mirepoix aux Etats du Languedoc en 1606.

Jacques de Mondini est pourvu de l’office de juge en chef de la juridiction de Mirepoix le 11 mai 1628.
Etienne de Mondini, né à Villeneuve d’Olmes (Ariège), reçoit des lettres patentes de confirmation de noblesse le 5 mars 1827. Elles furent enregistrées par la cour royale de Toulouse le 16 juillet suivant.

En 1830, Etienne de Mondini a acquis le château avec ses métairies, soit environ 150 hectares de terre. Ses descendants le conserveront jusqu’en 1970 environ, après avoir vendu la plupart des métairies et laissé le bâtiment en très mauvais état.

Armes : De gueules, au cerf passant d’argent, surmonté de trois étoiles d’or.

La fin du XXe siècle à Mézerville

A la fin des années 60, le château avait perdu sa dernière occupante et tombait en ruines - situation propice aux légendes !

L' étrange histoire d'un « rat météorologique » au Château de Mézerville , racontée par Michel Naudy :

Au début des années 70, dans les colonnes du journal local « L ‘Indépendant », avait paru dans la chronique de l’étrange un petit article sur le château de Mézerville. Il y était question tout simplement d’un… rat ! D’après des témoins dignes de foi, il était rapporté qu’un gros rat noir aimait se percher et s’immobiliser sur le haut de la cheminée nord du château, et ce par temps de soleil, chaque année le printemps venu. Il y restait alors plusieurs heures, rien ne venant le déranger dans sa longue sieste.

En soi, il n’y avait rien d’extraordinaire qu’un rongeur vînt se réchauffer au soleil, après une rude saison hivernale. Mais ce qui était plutôt étonnant, c’était que chaque sortie de l’animal annonçait immanquablement une bonne semaine de beau temps assuré !

Depuis la réfection du Château de Mézerville – et donc de ses cheminées – personne n’a jamais plus remarqué de manège météorologique d’un quelconque rat noir ou d’un de ses autres congénères. Par contre, si vous venez à Mézerville, la grosse cheminée nord, visible de la place de la Mairie est toujours à sa place. Vous pourrez la voir, et peut-être qu’un gros rat noir viendra alors s’y percher…

 

En 1975, Marie France et Howard Gregory qui restaurent déjà la Commanderie de Plaigne font l’acquisition du château et le sauveront en refaisant les toitures et le sommet des murs.

Dessin de Janos Krasznai,
lors de sa visite au Château en 2002

Monsieur Gaston Tissinier, historien de la région, écrivait en 1987 : « Le petit village de Mézerville a possédé longtemps le plus remarquable monument de la Piège…Depuis quelques années, un américain, Monsieur Gregory a consacré des sommes importantes à sa restauration. Je crains qu’il ne se soit découragé parce qu’il a revendu ce bien qui fait partie du patrimoine local et dont on peut craindre la disparition à plus ou moins longue échéance, et c’est bien regrettable. »

Monsieur Tissinier est malheureusement décédé sans avoir vu renaître le Château. Quant à nous, nous devons rendre hommage au travail de sauvetage du bâtiment réalisé par Monsieur Howard Gregory sans lequel il n’y aurait que des ruines aujourd’hui.

candelabreSa fille, Rebecca Gregory, sculpteur, inspirée par la rigueur du bâtiment qu’elle a bien connu dans son enfance, a réalisé pour le château un candélabre en fer que l’on peut voir dans le salon du 1er étage.

Depuis 1995, Béatrice Steiner et Jacques Demichelis ont entrepris la restauration du château et essaient de respecter scrupuleusement le style du XV° siècle pour la partie la plus importante. Des recherches sont en cours pour tenter de faire revivre certains des personnages qui ont pu animer ces lieux.

Mobilier d'Irma Jacoby

Mobilier d'Irma Jacoby

Dans le grand salon du premier étage, est installé un mobilier allemand, typique des années trente : deux fauteuils, un canapé, une table et une vitrine. La famille de Béatrice en a « hérité » dans des conditions dramatiques en 1944. Ces meubles appartenaient au Docteur Irma Jacoby, pédiatre, allemande, réfugiée en France avec sa mère en raison des persécutions antisémites organisées par le régime hitlérien. Irma Jacoby, Carola Margulis et son mari, liés à la famille Steiner, ont été arrêtés par la police française lors de la rafle du Vel d Hiv en juillet 1942. Ils ont été transférés au Camp de Pithiviers, puis à Auschwitz. La mère de Irma, trop âgée pour être déportée, demeura avec Mme Steiner jusqu’à son décès en 1944, laissant ses meubles dans la famille de Béatrice. On peut lire en annexe l’histoire de l’arrestation de Irma, Carola et son mari, leur transfert à Pithiviers avec des documents, des lettres en particulier, l’appel émouvant de Monseigneur Saliège, Archevêque de Toulouse, dénonçant les conditions d’arrestation et de détention des familles juives, et une courte biographie de René Bousquet, organisateur de la rafle du Vel d’Hiv.

Oeuvre d'Annabel Romero

 

A voir, également dans le grand salon, une oeuvre d’Annabel Romero, qui trouve à exprimer dans une démarche de création singulière ce qu¹elle ne peut partager par la parole échangée avec autrui. Annabel est "artiste-autiste". Dès l'enfance, elle a montré une étonnante capacité artistique, se saisissant de tous les matériaux (papier, terre, laine, objets divers) pour dessiner, sculpter, assembler. De ses doigts habiles surgissent des personnages qui associent des figures archaïques à toutes sortes d'objets du monde qui l'entoure.

Nous regrettons que l’association qui a eu en charge Annabel pendant un certain temps n’ait pas su ou voulu favoriser ses dons d’artiste. Nous déplorons qu’aujourd’hui Annabel et sa mère soient conduites à vivre dans des conditions de précarité et d’isolement à Toulouse sans le soutien d'aucune structure à orientation art-thérapeutique pour accueillir, protéger et valoriser la production artistique d’Annabel.

 

Dans la cour du château, on verra encore les grandes machines médiévales de construction reconstituées par Jacques, passionné par l’histoire des techniques, qui a aussi réalisé la maquette d’un moulin à vent située en haut du grand escalier du château. Intrigué par la découverte dans le château d’une roue à 7 rayons, il s’est penché sur quelques curiosités géométriques.

 

Nous avons découvert au Costa Rica une grande famille qui porte le nom de Mézerville. Elle a pour origine l’émigration au XIXe siècle d’une jeune femme, Amélie Coupé, probablement issue de Mézerville et peut-être du Château, sans que nous en ayons une preuve formelle.

Nous avons établi avec eux des liens très chaleureux depuis quelques années et la traditionnelle réunion de famille s’est tenue à Mézerville le 3 juin 2006. Un buffet froid a réuni au château tous les participants à l’issue d’une messe célébrée à cette occasion en espagnol et en français avec en particulier une musique composée par Gaston de Mézerville.

Les De Mézerville au Costa Rica

La réunion annuelle des familles de Mezerville au Costa Rica.

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Château de Mézerville ©2014 - Realisation Artisan du Virtuel - V1.7.1-2006-03-14 Page MAJ 21.06.2013